mercredi 6 avril 2011

Les plus grands exportateurs et importateurs de textiles

« En un quart de siècle, la répartition géographique de la production dans les industries du textile, de l'habillement et de la chaussure s'est profondément modifiée. De ce fait, l'emploi dans ces branches d'activité a fortement diminué en Europe et en Amérique du Nord et a augmenté dans des proportions non négligeables en Asie et dans d'autres régions du monde en développement. »
Si l’on se fie à la dernière donnée statistique, nous pouvons constater que la Chine et l’Europe constituent les deux pays qui exportent le plus de produits textiles en 2009  comparativement au Canada qui se trouve au dernier rang. L’Europe se retrouve à la fois au premier rang à ce qui a trait aux importations et  le Canada parmi les pays qui importent le moins. Nous pouvons aussi remarquer que la majorité des pays en développement exporte beaucoup plus en 2009 qu’il en exportait les dernières années. Cela démontre que la mondialisation a fait en sorte qu’il y a eu une augmentation d'emplois au niveau mondial dans les pays qui exportent de grandes quantités de vêtements. D’autres données externes expliquent que le  secteur non structuré, dit non légal, produit un volume croissant d'emplois dans les pays en développement, en particulier dans les secteurs de l'habillement et de la chaussure. On calcule que le nombre total des employés qui travaillent dans le secteur que l’on appelle légal est estimé à 23,6 millions comparativement au secteur illégal où on estime que le nombre de travailleurs pourrait bien être de cinq à dix fois plus élevé. En résumé, à ce jour plus de 60 % des exportations mondiales de vêtements proviennent de pays en développement et l'Asie produit plus de 32 % de ce total ce qui fait de lui le plus grand fournisseur mondial. Avec une multitude de travailleurs autant illégaux que légaux à sa disponibilité, l’Asie peut en retirer un grand avantage sur les autres.

Des vêtements bon marché dans une gamme de bonne qualité

« En ce qui concerne l’habillement et les tissus de coton, les PMA se concentrent sur l’exportation de produits standard comme les T-shirts, les chemises d’homme et les toiles tissées et imprimées, dont le prix est le facteur de succès déterminant et pour lesquels une connaissance approfondie de la mode et des tendances des styles n’est pas essentielle. Pourtant, un changement s’est produit ces dernières années sur les marchés des pays développés, avec un rejet des importations bon marché et en faveur d’une mode plus chic, de meilleure qualité et plus personnalisée, le contraire des produits d’exportation des PMA. »
En résumé, beaucoup de pays se retournaient sur les vêtements bon marché, car il voulait demeurer compétitif sur le marché croyant que c’est ce que les consommateurs recherchaient, mais ils ont bien découvert que maintenant, les consommateurs recherchent plus la qualité et le style. Voilà que plusieurs entreprises ont dû changer leur manière de voir les choses et la manière de produire leurs vêtements. Étant donné que les pays se doivent de modifier des aspects de leur production de vêtements, il cherche plutôt à épargner sur les coûts de la main-d'œuvre. Ils se tourneront donc vers des pays comme le  Bangladesh, le Cambodge, Lesotho, Madagascar, Népal  ainsi que dans des zones extraterritoriales de Chine. La concurrence vient donc encore d’augmenter entre les pays, car ils doivent se spécialiser dans un aspect auquel ils ont moins l’habitude. La production de textile qui servira à l’exportation devra s’appuyer sur un contrôle de la qualité et la recherche de nouvelles conceptions. Il faut donc que les entreprises investissent sur la formation de leur main-d'œuvre et sur le développement de leur compétence si elles veulent être capables de bien percer sur le marché de la commercialisation du textile. Le textile est un commerce qui nécessite une grande souplesse, car les entreprises internationales doivent suivre les tendances, car ils se doivent de satisfaire la force demande sur les différents marchés.
Source information : http://www.forumducommerce.org/news/fullstory.php/aid/278/Textiles_et_v_EAtements.html

La fin des quotas dans l’industrie mondiale du vêtement

« Janvier 2005 a marqué la fin des quotas dans l’industrie mondiale du vêtement. Pour la première fois en 43 ans, les clients pouvaient choisir librement leurs lieux d’approvisionnement et leurs fournisseurs. L’énorme excédent de la capacité de production de vêtements, verrouillée par le système des quotas, pouvait enfin s’exprimer. Avec une capacité deux fois supérieure à la demande, l’industrie mondiale du vêtement s’est hissée sur le plus grand marché acheteur de tous les temps. »

Expliquons tout d’abord à quoi servaient ses quotas qui étaient imposés dans l’industrie mondiale du vêtement. Cela servait en fait au pays de protéger leur propre industrie en restreignant les quantités de textiles et de vêtements qu’il importe. Cette restriction imposée par L’ OMC qui est en fait l’organisation mondiale du commerce a remis en cause cette loi qui avait été implantée depuis des dizaines d’années. Les personnes qui dans cette situation en bénéficiaient, étaient les petites compagnies qui étaient moins compétitives sur le marché qui dans la majorité des cas se situait dans les pays en développement soient moins avancées et spécialisés que les grands pays développés. Il était difficile pour eux de se démarquer parmi des grands joueurs de l’industrie du textile. Mais étant donné que des millions d’emplois ont été perdus dans les grandes entreprises du à cette restriction, il a été préférable de tout simplement retiré cette loi.  Depuis 2005, les grands pays ont retrouvé la facilité de pouvoir s’approvisionner partout dans le monde. Bien évidemment, nous ne pouvons pas satisfaire à tout le monde dans cette situation. Les pays en développement retombent en arrière et redécouvrent la difficulté à laquelle il faisait face avant l’implantation des quotas. On ignore réellement l’impact que cela pourra leur apporter à plus long terme, car les textiles et les vêtements comptaient une grande partie des exportations de marchandises de ses pays.
Autre source d’information : http://excerpts.numilog.com/books/9264018549.pdf
Source photo : http://la-fee-patricia.fr/indien/?p=517

Une chaîne internationale de production de textile propre

Lorsque nous parlions d’un moyen plus écologique dans la production de textile voilà une entreprise qui a su se démarquer : la compagnie H&M. Sur le site même de l’entreprise, on explique leur implication pour l’environnement qui devrait inspirer des entreprises à suivent leur idée.
« Au fil des années, les auditeurs H&M ont effectué des visites dans différentes usines, évaluant les possibilités d’amélioration et démontrant les actions possibles à mettre en place. Les teintureries ont été incitées à définir des plans d’action sur les changements à réaliser. Les auditeurs H&M ont suivi leurs progrès et fait des suggestions si nécessaire. Nous avons suivi jusqu’ici environ 20 teintureries en Inde, en Chine et au Bangladesh. H&M a développé une vision à long terme de ce projet, avec l’idée qu’elle constituera une part permanente de nos efforts environnementaux dans la chaîne de production. »
Rien n’empêche qu’une entreprise aussi connue comme H&M  peur faire aussi sa part dans l’environnement afin de rendre l’industrie du textile plus propre. Si toutes les entreprises investissaient un certain montant d’argent afin de préserver l’environnement, cela serait déjà un grand pas permettant d’améliorer notre niveau de vie. Certaines compagnies donnent l’excuse qu’il est difficile d’avoir un contrôle sur la production de leur vêtement, mais bien évidement quand un seul morceau de vêtement passe par 5 pays différents avant d’être confectionner c’est différent. Pourquoi tant chercher à épargniez en sachant que cela à de grands effets négatifs sur l’environnement. Pourtant, la population devient de plus en plus consciente et désire poser des gestes afin de pouvoir aider à leur tour alors pourquoi les compagnies ne misent pas sur cet aspect afin d’attirer les consommateurs avec cette nouvelle vision. Alors, dites-moi pourquoi cette entreprise réussit à vendre ses vêtements  à de si bas prix en étant capable à la fois de se soucier de l’environnement comparativement à d’autres compagnies populaires qui vendent leurs produits excessivement cher sans avoir recours à cette valeur.


Une compagnie suédoise qui distribue à l’international.

La commercialisation dans l’industrie du vêtement se fait de plus en plus grande et de nombreux magasins distribuent leurs vêtements dans de nombreux pays permettant de se faire connaître, mais aussi de présenter la mode des autres pays permettant aux consommateurs de découvrir ce qui se passe partout dans le monde sans nécessairement s’y déplacer. Prenons l’exemple que la compagnie H&M qu’on apprécie particulièrement pas uniquement pour son côté écologique, mais aussi pour le style et les bas prix. H&M est fiers de son évolution au fil des ans et est heureux de voir que ses vêtements sont appréciés et populaire dans autant de pays aussi différents les uns que les autres.
«  H&M s'est considérablement développé au cours de ces dernières années et compte aujourd'hui un total de 2 200 points de vente environ répartis dans 38 pays.
L'Allemagne est notre plus grand marché, suivi de la Grande-Bretagne et de la Suède. Nous bénéficions encore cette année d'un fort potentiel d'expansion et de croissance. H&M inaugure une franchise au Moyen-Orient, à Dubaï et au Koweït, durant l’automne 2006. »
Cette compagnie augmente ses ventes d’année en année lui permettant de distribuer ses vêtements dans de plus en plus de pays. Leur principal objectif en tant qu’entreprise est d’offrir à ses consommateurs la mode et la qualité au meilleur prix. Il demeure très compétitif sur le marché et de plus en plus de clients à travers le mode achètent leurs vêtements. Au Canada, le premier magasin H&M a ouvert à Toronto en mars 2004 et a eu une entrée remarquée. Le canada constituait le deuxième marché après l’Europe et grâce à ce succès ils ont continué à se développer ailleurs dans le monde. La commercialisation permet donc à plusieurs entreprises de pouvoir favoriser leur économie sur de plus grand marché permettant à la fois d’en faire bénéficier les autres pays.

http://www.hm.com/fr/proposdehm/hmdanslemonde/amriquedunord/canada__worldofhm_countrycode_ca.nhtmll

Les enjeux environnementaux de l’industrie du textile

« Les phases de filature et de tissage sont consommatrices d'énergie, d'électricité. Les phases de teinture et d'ennoblissement utilisent principalement des produits chimiques, parfois nuisibles pour la santé, comme certains colorants azoïques cancérogènes, et polluants si les eaux usées n'ont pas été traitées. L’utilisation massive de ces produits a pour conséquence l’appauvrissement du sol, la résistance croissante des insectes ainsi que la pollution des eaux de surface et des nappes phréatiques. Outre les effets désastreux sur l’environnement, la contamination des eaux douces entraîne d’énormes dégâts sur la santé humaine dans les régions de culture».
Étant donné l’importance de cette industrie sur le marché avec plusieurs  fournisseurs qui se situent partout à travers le monde et de nombreuses étapes de confection qui nécessite beaucoup de main-d'œuvre, il serait difficile voir impossible de faire fonctionner cette industrie sans qu’il y ait des impacts sociaux et environnementaux. Étant donné que cette industrie est très compétitive, plusieurs industries de vêtements cherchent à prendre le dessus en produisant les produits les moins chers possible, mais cela cause une dégradation des conditions sociales et environnementales de la production. On pourrait parler aussi de mauvaises  conditions de travail, de bas salaires, de la toxicité des produits pour les employés et même pour le consommateur final. De plus, de nos jours,  toutes les étapes de fabrication du vêtement peuvent se faire dans plusieurs pays différents afin de diminuer les coûts, mais cela ne fait qu’augmenter  le transport et la pollution produite par celui-ci.  Pour ce qui est de l’impact sur l’environnement, nous pouvons prendre l’exemple du coton qui est un matériel très populaire dans l’industrie du textile, mais qui n’est pas du tout écologique. Sa culture  représente plus de 10% de la consommation mondiale de pesticides et ¼ des insecticides  ce qui est énorme. Effectivement, toutes les étapes utilisées dans l’industrie du textile ont beaucoup d’effet négatif, il s’agit maintenant de savoir comment nous pouvons diminuer leur effet. Avec toutes ses conséquences négatives sur l’environnement, je crois que de plus en plus d’industrie devrait penser à la confection et à la fabrication de vêtements écologiques. Voilà les nouvelles tendances.
Source photo : http://blog.benfakto.com/tag/jeans/

L’évolution de l’industrie du textile

L’industrie du textile a connu une grande évolution au cours des années surtout au courant du XIXe et XXe siècle et fait en sorte qu’elle est maintenant très industrialisée. La population entière fait  fructifier l’industrie du textile pour plusieurs raisons dont la principale est que cela est pour nous un besoin essentiel. Le textile est un besoin grandissant à travers le monde et se commercialise de plus en plus. Au 21e siècle, les produits textiles sont  pour l'essentiel des biens de consommations. Il existe tellement de compagnies de vêtements différentes, que tout le monde peut retrouver le produit qui lui ressemble et qui le satisfait. À un tel point que cette industrie  prend énormément de place sur le marché international. L'industrie du textile rassemble plusieurs étapes afin d’en arriver au produit final on y retrouve la conception, la fabrication et la commercialisation des textiles et donc, entre autres, de l'habillement. L’industrie du textile ne se déroule pas de la même façon dans chaque pays bien évidemment. En fait, les pays développés sont des importateurs de textiles et les pays en développement sont exportateurs. Chacun est dépendant des autres afin de faire fonctionner cette industrie. Certains pays ont même pris le dessus plus que d’autres faisant en sorte que cette industrie faite maintenant partit qu’une grande partie de leur revenu. Si l’industrie a évolué aussi vite en peu de temps, comment l’imaginez-vous dans quelques années?
Source photo : http://www.rfi.fr/actufr/articles/065/article_36281.asp